«L'Europe a besoin d'un grand réveil. Et c'est à la gauche européenne de relever ce défi !» Devant un parterre enthousiaste, Manuel Valls devient lyrique. Il observe un temps de silence avant de se dire «fier d'être avec vous». À la tribune, les leaders socialistes de l'Europe se succèdent sous des applaudissements nourris. L'un après l'autre, l'Espagnol Pedro Sanchez, à peine élu leader du PSOE, le Néerlandais Diederik Samsom et Achim Post, leader du Parti socialiste européen (PSE), viendront dire avec force leur conviction que l'unique alternative à l'austérité, à la reprise de la croissance, à la lutte contre le chômage passe par l'union des forces progressistes, seules capables à leurs yeux d'insuffler l'espoir qui fait tant défaut.
Le plus ardent et le plus applaudi a été, cela va de soi, Matteo Renzi, présent en sa qualité de secrétaire national du Parti démocrate. À ses côtés Federica Mogherini, prochaine commissaire européenne à la Politique étrangère et à la Sécurité. Radieuse comme elle ne l'a jamais été, elle se félicite de la présence d'une «nouvelle génération de leaders (socialistes) capables de changer le cours de l'Europe».
Pour présider la dernière des trois journées de la fête de l'Unità qui se sont tenues à Bologne, la ville de Romano Prodi, le président du Conseil n'a pas hésité à déserter le traditionnel séminaire de rentrée politique de Cernobbio, le Davos italien, sur les rives du lac de Côme. Samedi, il a inauguré à Brescia une grosse usine de robinetterie qui emploiera 220 salariés. En compagnie du président du patronat, Giorgio Squinzi. «La politique suivie par Matteo Renzi est la bonne. Il n'y a pas d'autre (...) Lire la suite sur Figaro.fr
Federica Mogherini, une Italienne comme «Lady Pesc»Pour en finir avec les partis politiques!
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