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mercredi 24 septembre 2014

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Brie-Comte-Robert, premier leader

EXCELLENCE SUD : l'analyse de la journée du week-end.


Dans le sud la réserve de Dammarie chute lourdement face à Brie-Comte-Robert (6-1). Une victoire qui permet au club briard de prendre la tête après cette première journée de championnat. De son côté, Ponthierry se retrouve lanterne rouge après son revers à Avon (1-0). Dans les autres rencontres, Moret-sur-Loing commence bien sa saison en dominant Inter Loing (2-1) : " Je suis content, d'autant que notre adversaire était invaincu chez lui depuis plus d'un an. Avec beaucoup d'envie et d'abnégation, on peut faire de bonnes choses cette année " estime Sébastien Sallon, l'entraîneur de Moret.

EXCELLENCE SUD
FONTAINEBLEAU (b) - CESSON (b) : 3-4 (0-3).
Buts.
Fontainebleau (b) : Chafaux (88e), Andriao (57e), Lumbala (78e) ; Cesson (b) : Santiago (1e, 27e), Audon (39e), Aumarchand (85e).

INTER LOING - MORET : 1-2 (0-0).
Buts.
Inter Loing : De Los Santos (70e) ; Moret-Veneux : Sxera (49e), Tichane (52e).

DAMMARIE (b) - BRIE-COMTE-ROBERT : 1-6 (1-4).
Buts.
Dammarie (b) : Dsouli (35e) ; Brie-Comte-Robert : Beugnon (3e), Faivre (6e), Robert (15e, 50e), Ribeiro (30e), N'Tanga (57e).

LONGUEVILLE - BOISSISE-PRINGY : 2-4 (2-0).
Buts.
Longueville : Ouhmimid (19e), Bucciarelli (30e) ; Boissise-Pringy : Merlin (55e), Bissainthe (65e), Gaulon (75e, 80e).

MOISSY (c) - BAGNEAUX-NEMOURS : 3-4 (2-1).
Buts.
Moissy (c) : DIakité (37e, 43e), Kame (57e) ; Bagneaux-Nemours : Khlifi (40e, sp), Baillet (62e, 78e, 81e).

AVON - PONTHIERRY : 1-0 (0-0).
Buts.
Coquard (55e).

Retrouvez cet article sur LeParisien.fr

Melun : l’étudiant qui avait falsifié ses notes condamné en appel
Seine-et-Marne : l’enfant tombé du 5e étage avec sa mère n’a pas survécu
Claye-Souilly poursuit sa marche en avant
Val d'Europe frappe fort
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Le gouvernement pousse Air France à renoncer à Transavia Europe

PARIS (Reuters) - Le gouvernement est intervenu mercredi dans le conflit à Air France, au 10e jour de grève des pilotes, en annonçant l'abandon du projet contesté de filiales européennes low cost, mais la direction de la compagnie s'en tient à son offre de "suspension" de Transavia Europe le temps des négociations.

Le Premier ministre, Manuel Valls, a mis la pression sur la direction d'Air France en réclamant une solution de sortie "pas dans les jours, mais dans les heures qui viennent" afin de ne pas mettre la compagnie "en danger".

La direction d'Air France a précisé avoir repris les négociations mercredi après-midi avec les syndicats de pilotes en vue d'"une résolution rapide du conflit", mais sur la base d'une suspension du projet Transavia Europe.

Selon la direction d'Air France, la grève coûte 15 à 20 millions d'euros par jour à la compagnie, en phase de redressement financier. L'Etat détient environ 16% du capital du groupe Air France-KLM.

Le secrétaire d'Etat aux Transports, Alain Vidalies, avait annoncé mercredi matin sur RMC le retrait par la direction du projet Transavia Europe, la principale revendication des pilotes, ce que la compagnie a aussitôt démenti.

Le PDG d'Air France, Frédéric Gagey, a réitéré l'engagement d'Alexandre Juniac, PDG d'Air France-KLM, formulé lundi : suspension de Transavia Europe jusqu'en décembre, puis retrait dans l'hypothèse où les négociations échouaient.

"On a bien compris qu'il fallait réexpliquer le projet et surtout discuter avec les partenaires sociaux pour trouver les conditions qui permettraient de reprendre", a-t-il expliqué sur Europe 1. "Alexandre de Juniac était parfaitement clair, (...) : si effectivement cette négociation n'arrivait pas à aboutir il le retirerait."

LE SNPL POUR LE RETRAIT DE TRANSAVIA EUROPE

L'intervention du gouvernement, jusqu'ici observateur dans le conflit, va dans le sens des revendications des pilotes, qui réclament le retrait "sans conditions" de Transavia Europe.

Ils estiment que le développement des filières européennes conduira à l'absorption de Transavia France et Transavia Hollande, les deux filiales low cost existantes d'Air France, et donc à des délocalisations d'emplois.

Le groupe AF-KLM veut faire passer la flotte de Transavia France de 14 à 37 avions et souhaite ouvrir de nouvelles bases Transavia en Europe dès 2015, avec des pilotes sous contrats locaux.

Le SNPL, syndicat de pilotes majoritaire, a demandé mercredi après-midi qu'Alexandre de Juniac, qui cristallise les critiques au sein de l'entreprise, "se rapproche des positions du gouvernement et qu'il abandonne son projet de Transavia Europe".

"Notre volonté aujourd'hui, c'est de lever la grève le plus vite possible et dans les heures qui viennent et pour cela, il y a un certain nombre de conditions, dont l'arrêt définitif du projet Transavia Europe", a déclaré Jean-Louis Barber, porte-parole du SNPL, devant la presse.

Des salariés d'Air France opposés à la grève ont manifesté mercredi devant le siège de la compagnie à Roissy, près de Paris.

Le trafic restait perturbé mercredi avec 47% des vols assurés. La compagnie prévoit le même nombre de vols jeudi.

(Sophie Louet, avec Marion Douet et Gilles Guillaume, édité par Yves Clarisse)


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Ils jouent du piano en gare

Le premier piano en accès libre a été posé dans la gare Montparnasse presque par hasard. Trois ans plus tard,dans toute la France, une centaine d'instruments accueille les pianistes d'occasion et leurs spectateurs de passage. La SNCF fête ce succès avec un concours.

La scène est toujours la même. La gare, son flux incessant, ses passagers qui viennent de se farcir 45 minutes de train de banlieue et n’ont qu’une idée en tête: rentrer. Et puis le type, ou la fille, qui s’asseoit au clavier et commence à jouer. Et puis des voyageurs qui s’arrêtent. Et on voit leur figure changer. En fait, ils se mettent à sourire et dans ces lieux-là, c’est toujours surprenant.

Le premier piano posé dans une gare était presqu’un oubli. Il avait servi pour un événement quelconque et était resté là quelques jours avant d’être remballé. Mais pendant ces quelques jours, des gens s’en sont servi. Rachel Picard, directrice de Gares et connexions, s’est fait la réflexion «qu’il se passait quelque chose». Quelques instruments supplémentaires ont été posés dans d’autres gares parisiennes. Dans le scepticisme de la maison. «On nous a dit qu’il fallait les accrocher au mur, qu’ils allaient être dégradés, qu’on allait avoir des ennuis...», raconte Rachel Picard. Sauf que non. Rien.Pas une égratignure.

Mieux, un succès immédiat. «Des maires, des directeurs de gares et même des voyageurs nous en demandé partout!», dit-elle encore. Comme le métier de l’entreprise est plutôt de faire circuler des train, elle a acheté une centaine de pianos à Yamaha qui va répondre à la demande lancinante des utilisateurs pour que les instruments soient accordés par pitié.

Pour fêter sa bonne idée, Gares et connexions organise maintenant un concours de piano à sa façon. Règle du jeu très simple: jouer sur un des instruments présents dans l’une des gares et montrer ce que l’on sait faire sur une petite vidéo de 2 minutes.

En guise d'avant-goût, on peut déjà voir pas mal de prestations assez étonnantes sur You (...)

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GPA, PMA : il y a urgence à agir dans l’intérêt de l’enfant

La filiation d'un enfant né par GPA doit être reconnue selon la Cour européenne des Droits de l'homme. La France s'est engagée à ne pas faire appel de cette décision qui prendra effet le 29 septembre.

Le 26 juin 2014, deux arrêts de la Cour européenne des Droits de l’homme (CEDH) ont condamné la France parce qu’elle a refusé de reconnaître dans son droit la filiation légalement établie à l’étranger d’enfants nés par Gestation Pour Autrui (GPA). Ces arrêts, référés à l’intérêt supérieur de l’enfant, n’obligent pas la France à se diriger vers la légalisation de la GPA. Au contraire, ils précisent que chaque Etat est souverain sur ce sujet. C’est ce qu’a très bien compris l’Espagne, qui a été le premier pays à suivre la CEDH et transcrire les filiations des enfants, bien que n’autorisant pas la GPA sur son sol. Le gouvernement français s’est engagé à ne pas faire appel de cette décision qui prendra effet ce 29 septembre dans les 47 pays cosignataires de la Convention Européenne des droits de l’homme.

Grâce à ces arrêts, les enfants nés par GPA à l’étranger de parents français obtiendront un livret de famille où leurs parents seront reconnus par la France comme ils l’étaient déjà dans le pays de naissance de l’enfant. Ils cesseront d’être traités comme des étrangers dans leur propre pays. Pourtant, on a vu se lever certains opposants d’une gauche très dogmatique, ignorant les réalités concrètes de la GPA dans le monde, au point d’amalgamer les situations éthiquement et juridiquement les plus opposées : comme si elle confondait l’adoption internationale éthique avec le trafic d’enfants. Elle rejoint pour l’occasion une droite radicale et n’hésite pas à affirmer que pour «protéger» ces enfants, il faut leur faire du mal ; En infériorisant leurs parents par un statut de parents de seconde zone comme le «tutorat», qui ferait de ces enfants les nouveaux «bâtards», les nouveaux parias du droit civil, ou pourquoi pas en privant ces enfants d’identité et en envoyant (...)

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Grand Paris : pas encore né, déjà fauché
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Jihadistes manqués à l'aéroport : les raisons d'un cafouillage
«Hitler est devenu la boussole idéologique du mal»


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Les Etats-Unis rallient 10 pays arabes contre les jihadistes

Les Etats-Unis ont obtenu jeudi de dix pays arabes leur l'engagement, y compris éventuellement militaire, dans l'offensive annoncée par le président Barack Obama pour "éradiquer" les jihadistes de l'Etat islamique (EI) en Irak et en Syrie.

Le régime syrien, appuyé par la Russie, a toutefois mis en garde Washington contre d'éventuelles frappes sur son territoire sans son accord.

Après la déclaration solennelle de M. Obama à la Maison Blanche mercredi soir, son chef de la diplomatie John Kerry a réussi lors d'une réunion à Jeddah (Arabie saoudite) à convaincre ses homologues arabes, dont le poids lourd saoudien.

Washington, les pays du Golfe, l'Egypte, l'Irak, le Liban et la Jordanie "ont déclaré leur engagement partagé à se tenir unis contre la menace que pose pour la région et le monde le terrorisme, y compris le soi-disant EI", selon un communiqué commun, au terme de sept heures de tractations.

Ce soutien ferme des pays arabes inclut leur accord à "se joindre, le cas échéant, à une campagne militaire coordonnée", précise le communiqué sans entrer dans les détails.

Toutefois, a souligné M. Kerry devant la presse à Jeddah, "aucun pays ne parle de placer des troupes au sol et nous ne pensons pas qu'il y en ait besoin". A la télévision ABC, il a été encore plus clair: "Pas de troupes combattantes américaines au sol, point à la ligne".

Il aussi affirmé sur les chaînes CNN et CBS que les Etats-Unis n'étaient "pas en guerre contre l'Etat islamique", mais conduisaient une "très importante opération anti-terroriste".

Le chef de la diplomatie américaine poursuivra sa tournée vendredi à Ankara puis au Caire samedi pour rencontrer le chef de la Ligue arabe.

Dans son allocution, le président Obama avait martelé l'objectif de son "plan d'action": "Nous affaiblirons, et, à terme, détruirons l'EI". Pour y parvenir, "je n'hésiterai pas à agir contre l'EI en Syrie, comme en Irak", avait-il annoncé.

- 1.600 Américains en Irak -

Des avions américains pourraient donc effectuer des raids contre des bastions de l'EI en Syrie, en plus des quelque 150 frappes conduites depuis le 8 août en Irak. Ces raids se sont avérés déterminants dans la reprise par les troupes irakiennes de positions tenues par les jihadistes.

Aux yeux de diplomates américains, l'Arabie saoudite doit être l'"élément clé de la coalition par sa taille, son poids économique et sa portée religieuse avec les sunnites".

Après l'appel téléphonique de Barack Obama mercredi au roi Abdallah d'Arabie, M. Kerry a eu un entretien avec lui jeudi soir. Ils sont tombés d'accord pour renforcer l'aide à l'opposition syrienne modérée. Les Saoudiens pourraient former et entraîner des rebelles syriens, qui combattent à la fois le régime de Bachar al-Assad et l'EI.

Les Etats-Unis entendent aussi "renforcer (leurs) bases" dans le Golfe et accroître "les vols de surveillance" avant d'éventuelles frappes en Syrie, selon un responsable du département d'Etat. Le Pentagone va commencer à baser une partie de ses avions à Erbil, au Kurdistan irakien.

La stratégie Obama a été bien accueillie par l'opposition syrienne modérée, qui devrait bénéficier des moyens militaires qu'elle réclame depuis longtemps. Mais le Congrès américain a prévenu qu'il n'y aurait pas de vote sur cette aide avant la semaine prochaine.

Bagdad a aussi salué l'annonce par M. Obama de l'envoi de 475 conseillers militaires supplémentaires en appui aux forces kurdes et fédérales irakiennes en termes d'équipements, de formation et de renseignements. Cet effort portera à environ 1.600 le nombre de militaires américains en Irak.

L'engagement des Etats-Unis contre l'Etat islamique est un tournant pour le président Obama, élu fin 2008 sur sa volonté de tourner la page d'une décennie de guerres en Irak et en Afghanistan.

- Hollande en Irak vendredi -

Sans surprise, Moscou, allié de Damas, a jugé que des frappes en Syrie sans l'aval de l'ONU constitueraient une "violation grossière" du droit international. Le régime de Bachar al-Assad a également prévenu Washington que "toute action sans l'accord du gouvernement serait considérée comme une attaque contre la Syrie".

Présente à Jeddah, la Turquie a confirmé qu'elle ne prendrait pas part aux opérations armées, se concentrant "entièrement sur les opérations humanitaires".

En Europe, l'Allemagne a exclu de participer à des frappes en Syrie. "On ne nous l'a pas demandé et nous ne le ferons pas", a dit son chef de la diplomatie Frank-Walter Steinmeier.

Le Premier ministre britannique David Cameron a en revanche dit ne "rien" exclure, son chef de la diplomatie ayant cependant affirmé que Londres ne participerait pas à des opérations en Syrie.

De son côté, le président français François Hollande exposera sa position au cours d'une visite en Irak vendredi. Son chef de la diplomatie Laurent Fabius a indiqué que la France participerait "si nécessaire à une action militaire aérienne" en Irak.


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Paris : Les Femen sortent des kalachnikovs en plastique sur les Champs-Elysées

MANIFESTATION - Une dizaine de militantes féministes manifestaient contre l'Organisation de l'Etat Islamique...

Une dizaine de Femen, seins nus et kalachnikovs en plastique au poing, ont manifesté brièvement mercredi matin sur les Champs-Élysées à Paris pour demander «aux infidèles» de résister au groupe djihadiste.

Les militantes féministes, dont leur leader Inna Shevchenko, ont scandé «les infidèles debout» au moment de se déshabiller, en haut de la célèbre avenue, non loin de l'arc de Triomphe, au niveau de l'ambassade du Qatar, ont constaté des journalistes.

«Infidèles levez-vous»

Devant une banderole rose, arborant des armes automatiques en plastique entourées de fleurs, une des Femen a déclaré: «Aux citoyens français et américains et à tous ceux qui sont menacés par les djihadistes de l'Organisation de l'Etat Islamique, montrez votre hostilité aux idées de l'Organisation de l'Etat Islamique».

«N'ayez pas peur d'être politiquement incorrect ou intolérants», a-t-elle dit. «C'est seulement en les critiquant publiquement que nous pourrons les détruire. Infidèles, levez vous contre l'Organisation de l'Etat Islamique», a-t-elle terminé.

Quelques minutes après, les Femen qui avaient peint le slogan «infidèles résistez» sur leur torse, sont reparties dans le calme, sous le regard amusé des touristes japonais. L'organisation État islamique a appelé les musulmans à tuer des citoyens, notamment américains et français, des pays formant la coalition internationale mise en place pour combattre ce groupe jihadiste en Irak et en Syrie. Ce mercredi en fin d'après-midi, l'otage français Hervé Gourdel, enlevé dimanche en Algérie, a été décapité par ses ravisseurs.

Retrouvez cet article sur 20minutes.fr

Les Femen sortent des kalachnikovs en plastique sur les Champs-Elysées
Paris: Un cadavre repêché dans le canal Saint-Denis
Paris: Grève dans les stades et piscines le dimanche jusqu'au 4 décembre
Essonne: Une mère et son fils égorgés, la piste du drame familial privilégiée
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Le nombre de chômeurs aurait baissé de 0,3% en août en France

PARIS (Reuters) - Le nombre de chômeurs inscrits en catégorie A (sans aucune activité) a baissé de 0,3% au mois d'août, soit 11.100 personnes de moins, annonce mercredi France 2, à quelques heures de la publication des chiffres.

Sollicité par Reuters, le ministère du Travail n'a fait aucun commentaire dans l'immédiat.

Les chiffres du chômage seront publiés à 18h00 (16h00 GMT).

Le nombre de demandeurs d'emploi en catégorie A avait atteint un record en juillet, à 3.424.400, en hausse pour le neuvième mois consécutif (+0,8%, soit +26.100 personnes).

(Jean-Baptiste Vey, édité par Yves Clarisse)


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La ministre de la Santé dévoile jeudi un plan anti-tabac

La ministre de la Santé Marisol Touraine dévoile jeudi un plan de lutte contre la cigarette qui devrait inclure l'instauration du paquet "neutre" et un meilleur encadrement de la cigarette électronique, dans un contexte de recul des ventes de tabac.

Le "Plan national de réduction de tabagisme" avait été demandé par François Hollande lors du lancement du 3e Plan Cancer, en février 2014.

L'une des ambitions de ce programme était de cibler le tabagisme des jeunes alors que la France fait toujours figure de mauvais élève en Europe pour la consommation de tabac par les plus jeunes.

Plus de quatre jeunes Français de 17 ans sur dix déclaraient avoir consommé du tabac au cours des trente derniers jours, selon des chiffres de 2011 diffusés par l'Observatoire français des drogues et toxicomanies (OFDT), et le pays se classe au 6e rang européen pour l'usage récent de tabac chez les jeunes de 16 ans.

Reçu mercredi par Mme Touraine, le président de la Confédération des buralistes Pascal Montredon a assuré à l'AFP que l'instauration du paquet de cigarettes "neutre", sans logo ni couleur, faisait partie des mesures, confirmant une information du quotidien Les Echos.

Marisol Touraine avait pour sa part indiqué fin mai qu'elle étudiait "toute une série d'options, dont celle du paquet neutre, mais pas uniquement cette option-là".

Le paquet "neutre" n'est pour l'instant expérimenté qu'en Australie où depuis décembre 2012, tous les produits du tabac sont vendus dans des paquets uniformes vert olive, dépourvus de logos et avec des avertissements et des photos de malades.

L'ambition des autorités australiennes est de faire baisser de 15% à 10% d'ici 2018 le pourcentage des fumeurs dans la population adulte, mais la mesure s'est heurtée à l'opposition virulente des fabricants.

Les professionnels sont hostiles à cette mesure. M. Montredon se dit "catastrophé", par une décision qui ne va faire qu'"augmenter le marché parallèle et la contrefaçon".

- Recul des ventes -

La nouvelle directive européenne anti-tabac prévoit déjà d'accroître la taille des avertissements sanitaires sur les paquets, avec des images chocs et des slogans couvrant 65% de leur surface, selon le texte adopté en février par le Parlement européen.

Parmi les autres mesures du plan dévoilé jeudi, pourrait figurer l'interdiction de la cigarette électronique "dans certains lieux publics, mais pas tous", rapporte le quotidien économique qui indique également que sa publicité pourrait être "encadrée".

La cigarette électronique, interdite aux mineurs depuis mars 2014, est l'objet d'un fort engouement en France depuis deux ans. Une enquête réalisée en novembre 2013 par l'OFDT chiffrait à 18% les Français de 15 à 75 ans l'ayant déjà essayé et à 3% ceux l'utilisant tous les jours.

Pour le président de l'Office français de prévention du tabagisme (0FT),Bertrand Dautzenberg, cet engouement explique en grande partie le recul des ventes de tabacs observé en France depuis quelques mois.

Les ventes de cigarettes (en volume) ont reculé de 8,6% en août 2014 sur 12 mois et celles de tabac à rouler de 4,2%, selon les derniers chiffres de l'OFDT.

Les ventes de traitements pour l'arrêt du tabac reculent aussi. Elles ont chuté le mois dernier à leur niveau le plus bas depuis août 2003. Mais ces reculs ne peuvent être attribués à coup sûr à la cigarette électronique, estime l'Observatoire.

"Les indicateurs relatifs à la cigarette électronique ne permettent pas pour le moment de mesurer l'évolution de son impact sur le marché du tabac ou de l?arrêt du tabac", selon l'OFDT.

Pourtant, la e-cigarette est de plus en plus ouvertement considérée comme un outil pour arrêter le tabac. La "e-cig" n'est pas la solution de premier choix pour stopper la cigarette mais il ne faut "ni la jeter ni la sanctifier", estimait en avril l'Office français de prévention du tabagisme.

Le plan antitabac ne devrait en revanche pas prévoir de hausses du prix des cigarettes.

En France, comme dans une majorité de pays, le tabac est la première cause évitable de décès. Il fait environ 73.000 morts par an.


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Les trois djihadistes présumés placés en garde à vue

par Johanna Decorse

TOULOUSE (Reuters) - Trois djihadistes présumés dont l'arrivée en France en provenance de Turquie a fait l'objet mardi d'un cafouillage sur lequel le gouvernement a ouvert une enquête de police ont été placés mercredi en garde à vue après s'être rendus.

"Ces trois djihadistes sont aujourd'hui neutralisés", a déclaré le ministre de l'Intérieur, Bernard Cazeneuve.

Les trois hommes, dont le beau-frère de Mohamed Merah, qui avait tué sept personnes à Toulouse et Montauban en mars 2012 avant d'être abattu par la police, avaient atterri mardi soir à Marseille sans être interpellés par les forces de l'ordre.

Ils ont loué une voiture à Marseille pour se rendre mercredi à la gendarmerie de Caylar (Hérault), un village de 446 âmes, où ils ont trouvé porte close et ont appuyé sur l'interphone pour signifier leur volonté de s'expliquer, ont dit leurs avocats .

"Ils veulent être entendus par les services de gendarmerie", a déclaré Apollinaire Legros-Gimbert, avocat de Gaël Maurize, un des trois hommes soupçonnés d'avoir mené le djihad en Syrie. "Ils étaient étonnés de ne pas avoir été interrogés hier", a ajouté le défenseur de ce boulanger converti à l'islam.

Le procureur de Montpellier, Patrick Desjardin, a déclaré à Reuters qu'ils avaient été placés en garde à vue à Lodève (Hérault) dans le cadre d'une instruction ouverte pour "association de malfaiteurs à visée terroriste".

Ils devaient ensuite être transferés à Montpellier, où ils seront pris en charge par la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI), puis à Paris.

UNE SÉRIE DE RATÉS

Leur arrivée en France a été entourée d'une série de ratés.

Le ministre français de la Défense, Jean-Yves Le Drian, a accusé mercredi sur France Info les autorités turques d'être à l'origine du "gros cafouillage" intervenu la veille.

Les policiers français attendaient les suspects à Paris mais le commandant de bord de l'avion qu'ils devaient prendre leur a refusé l'embarquement. Ils ont pris un autre avion à destination de Marseille sans qu'Ankara avertisse les autorités françaises.

"Ce dysfonctionnement dans la relation entre les services turcs et les services français mérite qu'une concertation approfondie s'engage", a dit à la presse Bernard Cazeneuve, qui a annoncé qu'il allait se rendre en Turquie pour le résoudre.

Un porte-parole du ministère turc des Affaires étrangères a toufefois déclaré que la Turquie "avait fait ce qui devait être fait sur ce dossier", se refusant à tout autre commentaire.

A leur arrivée à Marseille, les trois hommes soupçonnés d'avoir participé au djihad en Syrie ont passé les contrôles sans encombre et se sont étonnés de repartir libres de l'aéroport, ont rapporté leurs avocats.

Le système de contrôle des passeports était en panne à Marseille au moment de leur arrivée.

"J'ai demandé à ce qu'il y ait une inspection de l'Inspection générale de l'administration et de l'Inspection générale de la police nationale (IGPN), qui fasse le point sur l'ensemble des événements qui se sont produits hier", a déclaré Bernard Cazeneuve, avant un débat sur l'engagement de la France dans des frappes aériennes contre l'Etat islamique en Irak.

L'opposition UMP a réclamé mercredi la création d'une commission d'enquête parlementaire sur ce pataquès.

LES TROIS CRAIGNAIENT POUR LEUR VIE

"Alors que nos compatriotes ont besoin de se sentir en sécurité compte tenu de la menace terroriste qui pèse sur notre pays, je tiens à dénoncer avec force le cafouillage incompréhensible et intolérable, créé hier par le gouvernement, autour du retour de Syrie de trois présumés djihadistes français", a écrit le député Eric Ciotti dans un communiqué.

Mais aucun membre de l'opposition n'a réclamé la démission de Bernard Cazeneuve, qui a renvoyé la droite aux dysfonctionnements de l'enquête sur Mohamed Merah lorsqu'elle était au pouvoir. Le tueur était suivi par les services et aurait pu être arrêté avant de passer à l'acte.

"Toutes les polémiques lancées de façon excessive, outrancière, de la part d'un certain nombre d'acteurs notamment de l'opposition, qui ont eu à connaître l'affaire tragique des assassinats de Toulouse perpétrés par Mohammed Merah, relèvent de la politique politicienne", a-t-il dit.

Pierre Le Bonjour, avocat d’Abdelouahab el Baghdadi, le compagnon de la soeur de Mohamed Merah, Souad Merah, a déclaré que les trois hommes voulaient quitter la Syrie et que l'un d'eux, Imad Djebali, a même demandé à son avocat de contacter l'ambassade de France à Ankara pour organiser leur retour.

Christian Etelin, qui était l’avocat de Mohamed Merah et conseille aujourd’hui sa soeur Souad, a dit mardi avoir été en contact à plusieurs reprises avec Abdelouahab el Baghdadi quand celui-ci était détenu en Turquie.

"Ils sont persuadés d’avoir été condamnés à mort par l’Etat islamique et c’est pour cette raison qu’ils ont tout fait pour s’échapper et qu’ils se sont livrés à la police turque et ont demandé l’aide et la protection des autorités turques."

Selon les autorités, le nombre de Français impliqués dans les filières djihadistes en Syrie et en Irak est passé de 555 à 932 depuis le 1er janvier. Trente-six d'entre eux ont été tués, 185 combattants ont quitté le théâtre des opérations et 118 sont de retour en France. Environ 230 personnes auraient des velléités de départ.

(Avec Marion Douet à Paris, édité par Yves Clarisse)


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Cyril Hanouna invite Téléssonne sur son plateau

« SI CETTE INVITATION s’était faite il y a un mois, on aurait peut-être sauvé la chaîne », avance Patrice Arditti. Le rédacteur en chef de Téléssonne a été invité mardi soir à venir la semaine prochaine sur le plateau de Cyril Hanouna dans son émission « Touche pas à mon poste » (TPMP) diffusée quotidiennement sur D 8. Le célèbre animateur qui rassemble chaque jour environ un million de téléspectateurs s’est ému, en direct avant-hier soir, de la fermeture de Téléssonne, et a aussitôt lancé cette proposition.

Quelques heures plus tard, Téléssonne acceptait l’invitation. « Mais dépêchez-vous, car après mardi ce sera trop tard », a écrit la chaîne de télé locale sur le réseau social Twitter. Malgré un appel aux donateurs, la chaîne départementale s’arrête faute de financements, avec un clap de fin programmé mardi. Au départ, quand TPMP a évoqué Téléssonne, c’était un peu en moquerie amicale, dans la nouvelle rubrique de Camille Combal, « La Vida locale ».

Mais les rires se sont stoppés avec l’intervention de Jean-Luc Lemoine. « En fait, j’ai démarré en 1993 sur cette chaîne, confie sur le plateau le chroniqueur et humoriste. Et je voudrais leur faire un petit coucou, car ils ferment définitivement mardi prochain. » Une nouvelle qui a sensibilisé Cyril Hanouna. « On ne peut rien faire pour eux ? », interroge le présentateur. « Il est un peu tard », répond Jean-Luc Lemoine. « On va inviter ce gars la semaine prochaine, lance Cyril Hanouna, il fera ce qu’il veut sur le plateau. »

Retrouvez la totalité du sujet dans l’édition de l’Essonne de jeudi.

Retrouvez cet article sur LeParisien.fr

Clap de fin imminent pour Téléssonne
Essonne : recherché pour tentative de meurtre, il s’immole à la vue des policiers
Du hip-hop sur la scène de l’opéra de Massy
Massy : le braqueur maîtrisé par un client
Braquage au Laser Quest de Massy


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Retour des djiadistes présumés en France: la coopération franco-turque en question

La coopération policière entre Paris et Ankara est essentielle pour endiguer l'essor du djihadisme vers la Syrie. Mais les deux pays ont le plus grand mal à s'accorder sur le traitement réservé aux ressortissants européens, comme en témoigne le cafouillage de mardi.

Le raté antiterroriste de mardi illustre de manière flagrante la dépendance des services français quant aux informations livrées par leurs homologues turcs. Depuis le début du conflit syrien, en 2011, le sud de la Turquie, notamment les villes d'Antioche et de Gaziantep, est devenu le point d'entrée quasi exclusif des djihadistes européens partis combattre le régime d'Assad en Syrie. Cette région instable constitue aussi un point de passage presque obligé au retour. Une lutte efficace nécessite donc un échange d'informations fluide et sans arrière-pensée entre Ankara et Paris. A l'évidence, ce n'est pas le cas malgré les tentatives de rapprochement inabouties.

La plupart des djihadistes français arrêtés par les Turcs le sont dans le sens du retour. Dans la plupart des cas, leur interpellation sur place est la conséquence d'une "infraction aux règles du séjour". Officiellement simples touristes, ils ne peuvent séjourner plus de trois mois en Turquie. Les suspects sont donc maintenus en simple "rétention administrative". En France, ils sont généralement recherchés, ou à tout le moins surveillés, dans le cadre de procédures antiterroristes.

Seul maître à bord

Leur expulsion sans autre forme de procès vers la France constitue donc un moment délicat. La décision de fournir ou non une escorte policière incombe au pays à l'origine de l'éloignement. En pratique, la Turquie ne "raccompagne" pas les auteurs d'infractions au séjour. La présence de djihadistes présumés sur des lignes régulières, même fouillés et palpés, pose cependant des problèmes de sécurité. Le commandant étant le seul maître à bord, il peut décider de débarquer ces passagers encombrants, s'il les juge dangereux ou (...) Lire la suite sur lexpress.fr

Le fabuleux fiasco de l'arrestation ratée des djihadistes français, en trois actes
Le créateur du rap "Yvan Colonna" plaide le "millième degré"
VIDEO. Le clip de rap qui irrite la famille d'Yvan Colonna
La justice blanchit les "Moudjahidine du peuple"
Ecoutes de Nicolas Sarkozy: la saisie qui fragilise la procédure


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Incendie d'une trésorerie en Bretagne

RENNES (Reuters) - Le sigle de l'Armée révolutionnaire bretonne (ARB) a été retrouvé sur les murs d'une trésorerie à Questembert (Morbihan), où un incendie a provoqué mercredi matin de légers dégâts matériels, a t-on appris de source judiciaire.

Cet incendie aurait seulement endommagé le sas d'entrée du bâtiment, selon la préfecture du Morbihan, qui a confirmé une information de RTL. L'enquête a été confiée au parquet de Paris.

L'ARB, mouvement clandestin indépendantiste breton, est connu pour avoir perpétré plusieurs attentats à l'explosif dans les années 1990 contre des trésoreries et contre un McDonald's à Quévert (Côtes-d'Armor) qui avait entraîné la mort d'une employée. Il avait cessé toute action violente depuis plusieurs années.

Deux bâtiments publics ont été détruits vendredi dernier à Morlaix (Finistère) par des producteurs de fruits et légumes bretons affectés par la chute des prix de leurs produits.

(Pierre-Henri Allain, édité par Yves Clarisse)


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La France figure parmi les championnes du redoublement en Europe

Passée de la première à la sixième place européenne, la France affiche depuis longtemps un nombre très élevé de redoublants. Explications.

En 2003, la France était championne d'Europe du redoublement. Dix ans plus tard, le taux a baissé mais reste l'un des plus élevés d'Europe. Le record n'aurait rien de dérangeant si l'efficacité du redoublement était démontrée, ce qui est loin d'être le cas: les pays affichant un taux de redoublement faible ou quasi-nul affichent de meilleurs résultats en termes de réussite scolaire, selon plusieurs études dont celles de l'OCDE.

«En France, on pratique beaucoup plus le redoublement que dans les autres pays européens», confirme Éric Charbonnier, analyste au sein de la direction de l'éducation de l'OCDE. En 2003, 40% des jeunes de 15 ans interrogés dans l'enquête Pisa déclaraient avoir redoublé une fois. En 2011, ils n'étaient plus que 28%. Mais la moyenne globale de l'OCDE a également baissé. Pour le spécialiste, ces taux élevés s'expliquent principalement par «la conception du redoublement comme solution à l'échec scolaire», très ancrée dans les esprits. De fait, seuls quelques autres pays atteignent des scores similaires au nôtre, «principalement des pays proches culturellement»: la Belgique, le Portugal, l'Espagne.

Ce constat complique la comparaison des solutions. «La plupart des pays n'ont pas eu à gérer cette question», souligne Éric Charbonnier. La Suède, la Pologne et, hors Europe, la Corée ou le Canada affichent depuis bien longtemps un faible taux de redoublement. Dans certains États, le fait de passer deux ans dans la même classe est tout simplement interdit. Pour d'autres, le problème a été géré plus facilement. «La Finlande, dans les années 1970, ou plus récemment l'Allemagne, la Pologne ou l'Estonie ont mis en place des politiques globales (...) Lire la suite sur Figaro.fr

Ce que font les pays étrangers pour éviter le redoublement 
Le redoublement dans le collimateur de l'Éducation nationale 
«Le redoublement n'est pas le responsable de l'échec scolaire, il en est le révélateur» 
Pourquoi l'Éducation nationale veut en finir avec le redoublement 
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Paris : Ile-de-France: Pic de consultations citoyennes sur la pollution

ENVIRONNEMENT - Ce jeudi, la Région lance une consulation participative, alors que la Mairie de Paris a déjà mis sur les rails une initiative semblable...

Deux plutôt qu'une? Ce jeudi, le Conseil régional se penche sur la proposition écolo de lancer une consultation citoyenne sur la pollution. L'occasion de faire émerger de nouvelles idées... qui seront défendues par les Verts au conseil régional en juin 2015.

Mais cet été, c'est la Mairie de Paris qui avait déjà lancé, plus discrètement, une autre consultation citoyenne similaire sur la pollution. Le panel de vingt Parisiens (dont certains Franciliens!) sera constitué ce jeudi et, en octobre, ils participeront à deux week-ends de rencontres et débats avec un pneumologue, des spécialistes des polluants, des transports, de l'habitat… Pour rendre leurs pistes le 20 novembre.

«Faire avancer le débat»

Mais pour Mounir Satouri, chef de file des écologistes à la région, il n'y a aucune concurrence entre ces deux consultations. «La pollution ne s'arrête pas au périphérique, plaide-t-il. Au contraire, j'espère qu'Anne Hidalgo et Jean-Paul Huchon travailleront ensemble sur cette question. Tout ce qui permet de faire avancer le débat est à prendre.»

Plus que le manque de dialogue entre Ville et Région, l'opposition pointe, elle, une politique régionale inefficace et parfois incohérente. «La consultation citoyenne, c'est utile, reconnaît Valérie Pécresse, présidente du groupe UMP d'Ile-de-France. Mais la région multiplie les concertations sans résultats concrets. Les Franciliens attendent des mesures concrètes. Or la Région baisse ses subventions à Airparif. Et l'Ile-de-France a été la dernière région à adopter le Plan Climat.»

«Vérifier l'état de l'opinion publique»

De leur côté, les Verts répètent qu'il y a urgence à faire le lien entre environnement et pollution: 42.000 morts prématurées en 2012 sont dues à la pollution de l'air selon l'OMS. (...) Lire la suite sur 20minutes.fr

Paris: Grève dans les stades et piscines le dimanche jusqu'au 4 décembre
Paris: Un cadavre repêché dans le canal Saint-Denis
Essonne: Une mère et son fils égorgés, la piste du drame familial privilégiée
Brétigny: Une mère et son fils retrouvés égorgés
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Comptes de campagne de Sarkozy en 2012 : Bygmalion charge l'UMP

L'ex-comptable et des responsables de la société de communication ont raconté aux enquêteurs comment ils s'étaient sentis "pris au piège" par l'UMP.

Alors que l'enquête qui vaut à Nicolas Sarkozy d'être mis en examen pour corruption a été suspendue mardi par la cour d'appel de Paris, les magistrats continuent leur travail dans le dossier Bygmalion et accumulent les éléments gênants pour l'ex-président et l'UMP.

"Le Monde" publie mercredi 24 septembre des extraits des PV d'audition de l'ex-comptable et de responsables de l'agence de communication qui chargent l'UMP. Face à la perspective de plus en plus probable d'un dépassement du plafond de dépenses autorisé lors de la campagne présidentielle 2012 par le candidat Sarkozy, le parti aurait décidé de contraindre Bygmalion à établir de fausses factures.

"Il nous a été demandé par l'UMP de facturer 35 conventions", a affirmé l'ex-comptable de Bygmalion Matthieu Fay aux enquêteurs, selon "Le Monde". Le parti fournissait même les fausses dates pour faciliter la manœuvre.

Les dates et les événements nous ont été communiqués par l'UMP de façon à atteindre notre chiffre d'affaires", toujours selon le comptable. D'après lui, le parti donnait même des indications de montants :

Un chiffre rond autour de 300.000 euros pour que cela fasse plus réel".

Pour la transmission des factures "par porteur entre mars et juin 2012", le comptable nomme comme seul interlocuteur à l'UMP Fabienne Liadzé, directrice des affaires financières.

Une note au "candidat Nicolas Sarkozy"

Guy Alvès, un des deux patrons de Bygmalion, a quant à lui raconté aux enquêteurs comment il s'était senti "pris au piège" : "Le sentiment que j'ai, c'est que je suis face à une demande de franchissement de la ligne jaune, c'est-à-dire accepter des fausses écritures. Le choix (...) Lire la suite sur Le Nouvel Observateur

Comptes de campagne de Sarkozy en 2012 : Bygmalion charge l'UMP
Affaire Bygmalion : Nicolas Sarkozy savait-t-il ?
Ecoutes de Sarkozy : le rapport qui accable l'ancien chef de l'Etat
Nicolas Sarkozy, un retour et déjà des couacs
"Les Français ont un rapport schizophrénique à Nicolas Sarkozy"

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Un groupe jihadiste affirme avoir décapité l'otage français en Algérie

Un groupe lié à l'organisation Etat islamique (EI) a annoncé, dans une vidéo postée mercredi, avoir décapité un Français enlevé dimanche en Algérie en représailles à l'engagement de Paris aux côtés de Washington dans les frappes contre les jihadistes en Irak.

Peu avant la diffusion de la vidéo, postée sur des sites jihadistes, le Premier ministre français Manuel Valls avait défendu devant le Parlement ll'engagement militaire dans le cadre de la coalition anti-jihadistes.

Dans une première video diffusée lundi, le groupe Jund al-Khilafa ("Les soldats du califat") avait revendiqué l'enlèvement de Hervé Gourdel, un guide de haute montagne de 55 ans, et menaçait de le tuer si la France ne renonçait pas "sous 24 heures" à ses frappes aériennes en Irak.

La vidéo de mercredi, intitulée "Message de sang pour le gouvernement français", débute par des images du président français François Hollande prises au cours de la conférence de presse durant laquelle il a annoncé les frappes françaises dans ce pays.

Elle montre ensuite l'otage, agenouillé et les mains derrière le dos, entouré de quatre hommes armés et le visage dissimulé. En quelques mots, il témoigne de son amour pour sa famille.

L'un des hommes lit ensuite un message dans lequel il dénonce l'intervention des "croisés criminels français contre les musulmans en Algérie, au Mali et en Irak" notamment.

- 'Vengeance' -

Il affirme qu'au terme du délai accordé à la France pour cesser sa "campagne contre l'Etat islamique et sauver" son ressortissant, le groupe a décidé de le tuer "pour venger les victimes en Algérie (...) et en soutien au califat", proclamé par l'EI sur les régions qu'il contrôle en Irak et en Syrie.

L'Algérie, qui n'a pas encore confirmé officiellement son assassinat, avait déployé ces deux derniers jours quelque 1.500 soldats en Kabylie (nord-est) pour tenter de retrouver Hervé Gourdel.

Ce randonneur avait été enlevé à une centaine de kilomètres à l?est d?Alger, au lieu-dit Tizi N'kouilal, un carrefour routier au coeur du parc national du Djurdjura, un haut lieu du tourisme qui est devenu un sanctuaire des groupes armés islamistes dans les années 90.

La vidéo diffusée lundi intervenait quelques heures après un appel de l'EI à tuer des citoyens --notamment Américains et Français-- des pays appartenant à la coalition internationale initiée par le président Barack Obama pour combattre ce groupe jihadiste.

La mise en scène de la décapitation ressemble à celles des deux journalistes américains enlevés en Syrie James Foley et Steven Sotloff et du travailleur humanitaire britannique David Haines par des membres de l'EI ces dernières semaines.

- 'Sécurité nationale en jeu' -

Jund al-Khilafa a surgi sur la scène jihadiste à la fin août, en publiant un communiqué annonçant avoir quitté Al-Qaïda, dénoncée pour sa "déviance", et proclamé son allégeance à l'EI auquel il est disposé à "obéir au doigt et à l??il", selon le texte.

Des journaux algériens ont indiqué mercredi que le principal ravisseur d'Hervé Gourdel serait un ex-conseiller militaire d'Abdelmalek Droukdel, chef d'Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi).

Cet homme, Abdelmalek Gouri, alias Khaled Abou Selmane, est âgé de 37 ans et faisait partie d'une cellule d'Aqmi à l'origine des attentats suicide contre le palais du gouvernement et un bâtiment de l'ONU en 2007 à Alger.

Les chasseurs français avaient lancé vendredi leurs premiers raids contre des positions du groupe EI dans le nord de l'Irak.

Mardi, le président Hollande avait déclaré que, "aussi grave que soit cette situation, nous ne cèderons à aucun chantage, aucune pression, aucun ultimatum, fût-il le plus odieux, le plus abject". "Nous continuerons à apporter notre soutien aux autorités irakiennes", avait-il ajouté.

Mercredi, M. Valls a affirmé que la France poursuivrait ses frappes jusqu'à ce que l'armée irakienne reprenne le contrôle de la situation sur le terrain face à l'EI, jugeant que "la sécurité nationale est en jeu", "comme jamais" au cours des dernières années.

Il a réaffirmé que Paris n'avait pas l'intention d'aller frapper en Syrie, au lendemain des premières frappes des Etats-Unis et de cinq pays arabes.

La quasi-totalité des partis politiques approuve la décision de déclencher des frappes aériennes en Irak.


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Scandale en France après un cafouillage lors du retour de présumés jihadistes

Le retour en France de trois présumés jihadistes qui ont franchi les contrôles frontaliers sans problème alors qu'ils devaient être arrêtés par la police a suscité mercredi les critiques de l'opposition et mis le gouvernement sur la sellette.

Attendues à Paris par les policiers en provenance de Turquie après un séjour en Syrie, ces trois personnes, proches d'un Français abattu par la police en 2012 après avoir tué sept personnes, sont arrivées mardi à... Marseille (sud).

"Il y a manifestement un gros cafouillage mais il est en grande partie dû aux difficultés, à l'absence de très bonne collaboration avec les services turcs", a affirmé le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian.

"Ce dysfonctionnement entre les services turcs et les services français mérite qu'une concertation approfondie s'engage entre les autorités françaises et turques, de manière à ce que d'autres événements de ce type ne se produisent pas", a renchéri son collègue de l'Intérieur, Bernard Cazeneuve.

Ce dernier a annoncé qu'il se rendrait prochainement en Turquie et précisé avoir ouvert plusieurs enquêtes administratives. Outre un problème franco-turc, le gouvernement français a évoqué une panne du système de lecture des passeports à Marseille.

Cette affaire tombe au plus mal pour l'exécutif, qui devait défendre mercredi après-midi devant le Parlement l'engagement militaire français en Irak et mettre en avant le renforcement de la sécurité sur le sol national depuis l'entrée en guerre du pays.

Au côté de Washington, Paris mobilise depuis une semaine plusieurs avions-bombardiers et de reconnaissance contre les jihadistes du groupe Etat islamique (EI). Ces derniers ont appelé en retour les musulmans à tuer des ressortissants français dont un a été pris en otage dimanche en Algérie.

- 'Couac impardonnable' -

L'opposition de droite et d'extrême droite a dénoncé mercredi à propos des trois jihadistes présumés un "couac impardonnable".

Ces trois individus "nous humilient, font de nous la risée du monde entier. Ce gouvernement est un gouvernement d'incapables", a lancé le député UMP (droite) Christian Estrosi. Le Front national (extrême droite) a critiqué l'"extraordinaire amateurisme du gouvernement".

"L'incroyable non-arrestation de trois jihadistes français", comme le titrait mercredi le journal Le Monde, a commencé mardi avec l'annonce par le ministère de l'Intérieur du placement en garde à vue des suspects, arrêtés fin août en Turquie, à leur arrivée à l'aéroport parisien d'Orly.

Peu après, démenti: finalement ils ne sont pas arrivés en France, le commandant de l'avion devant les transporter ayant refusé de les embarquer en raison d'une absence de documents administratifs turcs nécessaires.

Nouveau coup de théâtre: leurs avocats annoncent que les trois individus sont "dans la nature" en France et ont même été surpris de ne pas avoir été interpellés à leur arrivée.

Après le refus du pilote, les autorités turques avaient en effet décidé de les renvoyer par un autre vol, vers Marseille. L'information turque n'est arrivée aux Français qu'après le débarquement des trois suspects, s'est justifié le ministère de l'Intérieur.

Mercredi, les trois hommes, qui ont la "volonté de s'expliquer devant les forces de police et de justice" se sont rendus d'eux-même dans une gendarmerie française, selon un avocat, Me Pierre Le Bonjour. Ils ont aussitôt été placés en garde à vue et devaient être présentés à un juge anti-terroriste.

Parmi eux se trouve le mari de Souad Merah, la soeur de Mohamed Merah, meurtrier en 2012 de sept personnes dans le sud-ouest, dont plusieurs enfants d'une école juive, avant d'être lui-même abattu par la police.

Agé de 29 ans, il est connu des services de renseignement pour avoir "gravité dans la mouvance salafiste", selon une source proche du dossier.

Un autre jihadiste présumé interpellé, âgé de 27 ans, avait déjà été arrêté en 2007 puis condamné dans une affaire à caractère terroriste pour avoir appartenu à une filière jihadiste en Irak. Il était "très lié" à Mohamed Merah, selon la même source.

Le troisième était domicilié à Albi (sud) où une autre filière jihadiste, dans laquelle gravitaient également d'anciens proches de Merah, a été démantelée cet été.


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Publisher: Unknown - 14:30
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EN DIRECT. L'otage français en Algérie a été décapité par ses ravisseurs

Le groupe terroriste avait menacé d'exécuter Hervé Gourdel si la France ne renonçait pas sous 24 heures à ses frappes aériennes en Irak.

L'ESSENTIEL

Hervé Gourdel, 55 ans, guide de haute montagne, a été assassiné par ses ravisseurs, selon une vidéo diffusée mercredi 24 septembre. > Qui est Hervé Gourdel ?Le Français avait été capturé dimanche par des membres du groupe jihadiste algérien Jund al-Khilafa (l'armée du califat) qui soutient l'organisation Etat islamique (EI)

17h07 - On apprend qu'Hervé Gourdel a été décapité

L'otage français capturé en Algérie a été décapité par ses ravisseurs, selon une vidéo diffusée mercredi 24 septembre.

Hervé Gourdel, 55 ans, un guide de haute montagne, avait été enlevé dimanche alors qu'il participait à un trekking. 

Les ravisseurs, membres du groupe jihadiste algérien Jund al-Khilafa (les soldats du califat) qui soutient l'organisation Etat islamique (EI), menaçaient de tuer leur otage si la France ne renonçait pas sous 24 heures à ses frappes aériennes en Irak.

Le groupe est donc passé aux actes. L'annonce de l'exécution de l'otage survient alors que l'Assemblée nationale française vient de débattre sur les frappes françaises en Irak. "Aussi grave que soit cette situation, nous ne cèderons à aucun chantage, aucune pression, aucun ultimatum, fût-il le plus odieux, le plus abject", avait déclaré mardi à New York le président français François Hollande.

Hervé Gourdel a été enlevé au lieu-dit Tizi N'kouilal, un carrefour routier au coeur du parc national du Djurdjura, un haut lieu du tourisme, devenu sanctuaire des groupes armés islamistes dans les années 90.

Alger avait déployé 1.500 soldats en Kabylie (...) Lire la suite sur Le Nouvel Observateur

EN DIRECT. L'otage français en Algérie a été décapité par ses ravisseurs
Valls : "Notre sécurité est en jeu, comme elle ne l'a jamais été"
Qui est Hervé Gourdel ?
"Les soldats du califat", une franchise de l'Etat islamique ?

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Publisher: Unknown - 14:27
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Tabac: Le paquet «neutre» fait enrager buralistes et industriels

TABAC - Le gouvernement aurait décidé d’instaurer le paquet de cigarettes «neutre» pour lutter contre le tabagisme des jeunes...

Un paquet «neutre» qui devrait faire enrager les cigarettiers. La ministre de la Santé Marisol Touraine dévoile jeudi un «plan national de réduction du tabagisme». «Des mesures très fortes seront annoncées pour lutter contre ce fléau qui touche la santé publique», précise-t-on au ministère. Le gouvernement aurait décidé d'instaurer le paquet de cigarettes «neutre», dépourvu de logo et unicolore.

Adieu le chic

Seule la marque, imprimée dans la même police de caractère, permettra de différencier les paquets. Le tabac abandonne le «chic», arme de séduction massive pour les plus jeunes. «C'est un moyen extrêmement efficace de prévenir l'entrée en tabagisme des adolescents», précise Yves Martinet, président du Comité national contre le tabagisme (CNCT).

La France fait figure de mauvais élève en Europe sur le tabagisme des jeunes. Le pays se classe au 6e rang pour l'usage récent du tabac chez les jeunes de 16 ans. «Pour survivre, l'industrie du tabac doit recruter 200 000 à 300 000 nouveaux fumeurs chaque année», développe Yves Martinet. «Ces nouveaux consommateurs sont surtout des adolescents de 13 ou 14 ans. Le packaging est utilisé pour séduire cette clientèle».

Une «douche froide» pour les buralistes

Les buralistes ont appris la nouvelle mercredi matin lors d'une entrevue avec Marisol Touraine. «Ça a été une véritable douche froide», lâche Pascal Montredon, le président de la Confédération des buralistes. «On est bien conscient qu'il faut lutter contre le tabagisme, on s'attendait à un plan équilibré, mais contre toute attente on nous a annoncé cette mesure grotesque de politique spectacle», s'agace le buraliste. 

«Cela va  faciliter la contrefaçon, et l'augmentation du marché parallèle qui représente déjà 25% du marché», ajoute-t-il. «On a une directive européenne, commençons à la (...) Lire la suite sur 20minutes.fr

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EN DIRECT: Les trois djihadistes présumés seraient arrivés à Montpellier... Les trois djihadistes présumés placés en garde à vue...
Djihadistes présumés: Comment la police aux frontières contrôle les passagers à l’aéroport
VIDEO. Grève à Air France: «Le gouvernement est manifestement prêt à sacrifier le PDG du groupe»
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Publisher: Unknown - 14:23
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Ecosse: le camp du oui à l'indépendance vante son rêve de liberté

Le leader des indépendantistes écossais Alex Salmond a vanté jeudi son rêve d'une Ecosse "plus prospère" et "plus juste" au cours d'une conférence de presse réunissant à Edimbourg des journalistes du monde entier, à une semaine d'un référendum d'autodétermination historique.

La date du 11 septembre correspondait à l'anniversaire d'un premier référendum ayant donné à l?Ecosse une autonomie accrue, en 1997.

M. Salmond, alors chef du Parti national écossais (SNP), avait déclaré, l'espérance chevillée au corps : "Nous sommes partis pour un voyage dont la dernière étape sera l'indépendance".

Dix-sept ans plus tard, M. Salmond, auteur d'une campagne vibrionnante pour le oui, a présenté à Edimbourg l'objectif de sa vie en terme idylliques. "Voter oui, c'est une chance pour la vie. Une chance de bâtir un pays plus juste, plus prospère".

"L?Ecosse votera oui jeudi prochain parce que les promesses faites à la va-vite par le camp du non (...) ne tromperont plus personne", a-t-il lancé, faisant allusion aux compétences accrues promises à la région si elle reste dans le giron britannique.

"Les yeux du monde sont braqués sur l?Ecosse", a ajouté Alex Salmond, devant de nombreux journalistes de la presse internationale, signe de l'intérêt suscité par le sort de cette région dont les traditions - kilt, cornemuse et whisky en tête - sont connues dans le monde entier.

"Il n'y avait pas beaucoup d'intérêt pour cette histoire au début (...). Mais quand le oui est passé devant pour la première fois dans les sondages, j'ai reçu un coup de téléphone de Tokyo", a déclaré à l'AFP Shuhei Nakayama, de la chaîne de tékévision japonaise NHK. "C'est intéressant de voir une nation qui pourrait faire sécession sans violence".

- Un sondage en chasse l'autre -

Le discours passionné de M. Salmond suffira-t-il à faire pencher la balance? A huit jours de cette consultation historique, les deux camps sont au coude-à-coude et le sort du scrutin semble plus que jamais entre les mains des 10% d'indécis.

Le dernier sondage en date de l'institut YouGov publié jeudi confirme la très légère avancée des partisans du non à l'indépendance de l'Ecosse. Il accorde quatre points d'avance au non avec 52% des intentions de vote contre 48% au oui.

Le précédent sondage publié mercredi par le quotidien écossais Daily Record, donnait six points d'avance au non, avec 53% des intentions de vote, contre 47% au oui.

Cette enquête était tombée à point nommé pour les partisans du non, pétrifiés par un précédent sondage publié deux jours plus tôt et qui plaçait, pour la première fois, le oui en tête.

Pris de court par la perspective d'une victoire indépendantiste, le chef du gouvernement britannique David Cameron, plutôt discret jusqu'à présent dans la campagne, s'est rendu mercredi en catastrophe à Edimbourg.

"J'aurais le c?ur brisé si cette famille de nations que nous avons réunies et qui ont réalisé tant de choses remarquables ensemble venait à voler en éclats", y a-t-il dit, ému aux larmes.

Émouvant, peut-être, mais insuffisant, pour le quotidien The Independent. "Au lieu de parler dans une salle fermée, aseptisée, (M. Cameron) aurait dû sortir dans la rue et se confronter (aux électeurs)", écrit jeudi le quotidien dans un éditorial.

Les efforts déployés par M. Cameron reflètent la pression grandissante sur les épaules du dirigeant conservateur, qui redoute certainement de rester dans l'histoire comme celui par qui l'éclatement du royaume est arrivé.

- Les banques prêtes à plier bagages -

Ce contexte d'incertitude faisait souffler un vent d'inquiétude sur les marchés financiers et le géant bancaire britannique Royal Bank of Scotland (RBS) a averti jeudi qu'il déplacerait son siège social en Angleterre si l?Ecosse venait à opter pour l'indépendance.

"De nombreuses incertitudes entourent le référendum écossais qui pourrait avoir des conséquences sur l'environnement fiscal, monétaire, légal, le système de régulation et la notation de la banque", a expliqué la banque, dont le siège est situé en Ecosse depuis près de 300 ans.

Mercredi soir, un autre poids lourd britannique de la finance, Lloyds, avait annoncé qu'il pourrait "établir de nouvelles entités légales en Angleterre" si l?Ecosse optait pour le oui.

Sur les ondes de la BBC, M. Salmond a minoré jeudi ces menaces de déménagement, affirmant qu'ils n'auraient "pas d'impact sur les emplois". "Cela fait partie d'une campagne menée par le gouvernement britannique", a-t-il pesté.

Mais pour une partie de la presse économique, le projet indépendantiste manque de visibilité, de consistance.

"M. Salmond peut bien jouer sur la corde sensible de ses concitoyens, il n'a fourni que peu de réponses crédibles sur les défis économiques, sociaux et internationaux auxquels l?Ecosse ferait face (en cas d'indépendance)", souligne le Financial Times, qui a pris position en faveur du non.

Pour sa part, le Fonds monétaire international a mis en garde jeudi contre une victoire du "oui" au référendum, qui, estime-t-il, serait "source d'incertitude" économique et pourrait notamment susciter des "réactions négatives" sur les marchés.


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Publisher: Unknown - 14:19
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De 8 à 22 ans de prison requis contre les auteurs d'un spectaculaire braquage à Lyon

De 8 à 22 ans de prison ont été requis mercredi devant les assises du Rhône à l'encontre de six hommes accusés d'avoir participé à un spectaculaire braquage à l'arme de guerre dans le centre-ville de Lyon en 2010.

Les plus fortes peines de 20 à 22 ans de réclusion criminelle, requises par les deux avocats généraux ciblent Idress Mekhilef, 31 ans, décrit comme le "leader du groupe" et Samir Belghazi qui est suspecté par l'accusation d'avoir pris en otage un passant et tiré dans les rues de Lyon avec une kalachnikov pour couvrir la fuite des malfaiteurs, blessant sérieusement un automobiliste.

Visage émacié, fermé, fines lunettes, Samir Belghazi, 33 ans, dispose d'un lourd casier judiciaire et purge une longue condamnation dans un autre dossier de vol à main armé, mais clame son innocence.

Des six jeunes hommes originaires de la banlieue lyonnaise renvoyés aux assises pour notamment des faits de "vol à main armée en bande organisée" et "association de malfaiteurs", il est le seul à ne pas reconnaître - au moins partiellement - les faits.

Depuis le box des accusés, Idress Mekhilef a qualifié le réquisitoire de "mascarade" et a lancé des applaudissements ironiques à l'adresse des avocats généraux.

Au même titre que Samir Belghazi et un autre accusé, Brahim Ouis, contre qui 18 ans de prison ont été requis, Mekhilef encourt la réclusion criminelle à perpétuité car ces trois hommes se trouvent en état de récidive légale.

Les autres peines requises s'échelonnent de 8 à 16 ans de prison.

Au cours de ce réquisitoire à double voix, l'avocate générale Fabienne Goget a dépeint le commando de cinq braqueurs aidé d'un complice comme "des gangsters d'une nouvelle génération: violents, impulsifs, prêts à tout".

Commis le 24 septembre 2010, soit il y a quatre ans jour pour jour, le braquage éclair du bureau de change Global Cash, le dernier en date d'une longue série dans l'agglomération lyonnaise, avait causé un grand émoi dans la capitale des Gaules transformée en "Chicago" selon l'image du deuxième avocat général, Philippe Renzi.

Pour un butin estimé à 240.000 euros, les badauds d'une artère commerçante de Lyon avaient été tenus en respect par des malfrats puissamment armés, un homme avait été pris en otage et un jeune automobiliste avait reçu une balle tirée par une kalachnikov lors de la fuite des braqueurs.

Le malfaiteurs étaient filés depuis plusieurs semaines par les policiers de la brigade de recherche et d'intervention (BRI) de l'ex-superflic Michel Neyret et les premières interpellations étaient intervenues dès le lendemain du braquage.

Au cours des débats, les avocats de la défense ont tenté de faire de ce procès celui des méthodes policières et plus particulièrement de l'antigang. Un argumentaire battu en brèche par le ministère public.

Le verdict est attendu vendredi.


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Melun : l’étudiant qui avait falsifié ses notes condamné en appel

La cour d‘appel de Paris a confirmé ce mercredi la condamnation de Florian S, ancien étudiant de l‘Institut de droit et d’économie de Melun, poursuivi pour «accès frauduleux dans un système de traitement automatisé de données du 1er au 30 juin 2007, du 1er au 30 juin 2008 et du 1er au 30 septembre 2008 , faux dans un écrit du 1er juin 2007 au 30 septembre 2008 et usage de faux en écriture du 1er janvier au 31 décembre 2009». En clair, il aurait falsifié ses notes en piratant le système informatique de la fac de telle façon qu’il a même pu sortir vice-major de sa promotion ! La cour d’appel de Paris a donc confirmé le jugement rendu en première instance par le tribunal correctionnel de Melun en mars 2012. Il est donc condamné à six mois de prison avec sursis, 3 000 € d’amende, un euro symbolique au titre du préjudice moral, ainsi qu’à l’interdiction d’exercer tout emploi public pendant cinq ans. La cour d’appel condamne en plus l’ex étudiant à payer 2 000 € au titre des frais d’avocat engagés par l’Institut de droit et d’économie et ordonne l’affichage du jugement dans les murs de la fac melunaise.

Devenu «expert en communication» au sein d’une société qu’il a créée, membre de Nouvelle donne, un nouveau courant de l’UMP après avoir rejoint la direction des études de l’UMP sous le secrétariat général de Xavier Bertrand, Florian S a toujours dit devant les tribunaux qu’il n’était «pas au courant» des faits qui lui sont reprochés. «Nous n’avons pas eu le début d’une explication», regrette Me Hanke, l’avocate de l'Université. Mercredi après-midi, le défenseur de l’étudiant, Me Lafarge, n’a pu être joint. On ignore encore si son client va se pourvoir en cassation.

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VIDEO. Grève à Air France: «Le gouvernement est manifestement prêt à sacrifier le PDG du groupe»

SOCIAL - Dominique Andolfatto, professeur de science politique, analyse les derniers rebondissements dans le conflit autour du projet Transavia du groupe Air France...

Les pilotes vont-ils réussir leur atterrissage? Si la perspective de voir les syndicats obtenir satisfaction auprès de la direction d'Air France, avec qui ils sont en conflit à cause du projet de compagnie low-cost Transavia, semblait encore très lointaine ces derniers jours, les dernières déclarations peuvent leur faire espérer une issue positive. Dominique Andolfatto, professeur de science politique à l'université de Bourgogne, analyse la situation à la lumière des derniers événements, et notamment le couac ministériel de ce mercredi.

Alain Vidalies a annoncé dans la matinée l'abandon du projet Transavia Europe, avant d'être démenti par la direction d'Air France. Comment analysez-vous ce couac?

Pour la direction, ce projet est manifestement un axe stratégique majeur. La compagnie est confrontée à une très forte concurrence du low cost en Europe et, pour les longs courriers, des compagnies nord-américaines ou du Golfe. Air France est donc aujourd'hui comme étranglée. Le ministre, nouveau dans ses fonctions, paraît avoir une vision assez floue de cette situation et intervient brutalement dans le dossier. On ne peut que se demander pourquoi tout cela n'a pas été mieux géré en amont. Cela donne l'impression de cloisonnements très problématiques pour l'avenir de l'aérien français.

A quel jeu joue le gouvernement dans ce conflit?

Il ne joue pas, il est inquiet. La marque Air France paraît de plus en plus menacée. Outre la quinzaine de millions d'euros que la compagnie perd chaque jour en raison de la grève, il est probable qu'elle va perdre la confiance d'une partie de la clientèle qui lui était encore fidèle. Manifestement, le secrétaire d'Etat est prêt à sacrifier le PDG du groupe pour donner satisfaction aux revendications étroitement (...) Lire la suite sur 20minutes.fr

VIDEO. Grève à Air France: «Le gouvernement est manifestement prêt à sacrifier le PDG du groupe»
EN DIRECT: Les trois djihadistes présumés seraient arrivés à Montpellier... Les trois djihadistes présumés placés en garde à vue...
Djhadistes présumés libérés: L'UMP et le FN critiquent vivement le gouvernement
VIDEO. Projet Transavia: A quoi joue le gouvernement?
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Il faut refuser de regarder les images des mises à mort

Ce n'est pas seulement une question de dignité des victimes ou de «jouer le jeu des djihadistes»: c'est qu'elles ne nous laissent psychiquement le choix qu'entre deux positions possibles, victime ou bourreau.

Ecrit à l'occasion de l'assassinat par l'Etat islamique des deux journalistes (James Foley et Steven Sotloff) et du travailleur humanitaire (David Haines), cet article a été mis à jour ce 24 septembre, après l'annonce, par les médias, de l'exécution d'Hervé Gourdel, Français enlevé en Algérie le 21 septembre. L'information n'est pour le moment pas confirmée par les autorités françaises mais serait relayée, à l'instar des cas précédents, par une vidéo.

Ces derniers jours, les images des décapitations des personnes assassinées par l'État islamique ont provoqué de multiples réactions quant à leur diffusion.

Certains estiment qu'il s'agit d'informer le public, d'autres qu'elles permettent d'opérer une prise de conscience quant à la réalité de l'Etat islamique. A l'inverse, de nombreux appels se sont fait entendre pour dénoncer ces diffusions, soit par respect pour la victime, soit parce que cela revenait à jouer le jeu des djihadistes qui ne cherchent qu'à intimider, ou encore, comme l'ont exprimé de nombreux musulmans, parce qu'elles contribuent à souiller l'Islam lui-même.

Pour d'autres raisons encore, nous pensons qu'il faut refuser de regarder ces images.

Si les vidéos ont été retirées des sites, il n'en va pas de même des photos, qui ont fait la une de nombreux médias. Or, déjà, la simple photo du djihadiste qui s'apprête à tuer est traumatisante car elle force à imaginer l'horreur des secondes qui suivent. Au sein de notre psychisme, nous sommes alors amenés à créer ce geste, en pensée.

Mais pire encore, ces images nous poussent à nous identifier à l'un des deux protagonistes: la victime ou son bourreau. Car ici, il n'est (...) Lire la suite sur Slate.fr


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Publisher: Unknown - 14:05
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Ryanair désormais accessible dans les agences de voyages

Les billets de la compagnie low cost, jusqu'alors vendus en ligne, arriveront dans les agences le 15 octobre. Encore une mauvaise nouvelle pour Air France.

Un malheur n'arrive jamais seul pour Air France. À compter du 15 octobre, pour un voyage à partir du 1er novembre, on pourra acheter un billet Ryanair dans une des 4 500 agences de voyages françaises. La low cost irlandaise ne vendait jusqu'ici ses places qu'en ligne, sur un site internet dont la lisibilité n'était pas la première qualité. Ce nouvel accès au réseau Amadeus, le plus important système informatique mondial de vente et de réservation, risque encore d'augmenter la pression concurrentielle sur Air France, qui vend près de 70 % de ses billets d'avion en agences de voyages.

Le dispositif imaginé par la compagnie nationale pour développer Transavia et rendre le groupe Air France KLM plus compétitif vis-à-vis des low cost est actuellement bloqué par les pilotes de ligne en grève. Au même moment, Ryanair, première compagnie européenne avec 80 millions de passagers dont 10 millions en France, élargit son offre commerciale en accédant au canal de commercialisation privilégié des compagnies traditionnelles.

Amadeus héberge déjà 70 compagnies low cost, mais il manquait le leader Ryanair. EasyJet y est présente depuis 2007. Paradoxe de cette situation, Amadeus avait été créé en 1987 par Air France, Lufthansa, Iberia et SAS. La compagnie française a vendu il y a trois ans une grande partie du capital pour financer ses pertes. Amadeus est maintenant coté à Madrid.

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Le pape François en croisade contre le clergé pédophile
Éducation : Najat Vallaud-Belkacem veut limiter les cas de redoublement
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Publisher: Unknown - 14:00
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Les pétitions en ligne, nouveaux vecteurs de la revendication

Début septembre, une pétition lancée par un étudiant de 24 ans a rencontré un succès inédit sur la plateforme change.org. En deux semaines, plus de 200 000 internautes ont exprimé leur désir de voir démissionner de son mandat de député l'ex-secrétaire d'Etat au commerce extérieur, Thomas Thévenoud. Quelques jours plus tard, on apprenait que le lanceur de la pétition, Guillaume Aubry, avait milité dans les rangs de l'UMP aux municipales parisiennes de mars 2014. La pétition aurait-elle rencontré un tel succès si son créateur avait affiché clairement sa couleur politique ?

Avaaz, change.org, wesign.it, mesopinions.com… Si l'on recoupe les données des plus grosses plateformes, 4 à 6 millions de Français auraient signé une pétition en ligne en 2013. Facile, rapide, gratuit et peu « engageant » en termes de responsabilité ou d'exposition physique – contrairement à une manifestation par exemple – taper son adresse email dans une case pour soutenir une cause est devenu un acte presque anodin. Pourtant, il pose de nombreuses questions.

Qui peut lancer une pétition ?

N'importe qui peut créer une pétition, n'importe où dans le monde, du moment qu'il définit un objectif « clair » et « réalisable ». Fin 2013, un sportif des Alpes-Maritimes, Thierry Kerhornou, a lancé une pétition pour venir en aide à Paloma, 9 ans, atteinte d'une maladie orpheline. A l'automne 2013, il apprend que le contrat de l'aide de vie scolaire (AVS) de Paloma ne sera pas renouvelé à la fin de l'année scolaire. « L'AVS avait mis plus d'un an à apprendre à connaître, gérer et calmer Paloma, car elle pouvait faire jusqu'à 40 crises d'épilepsie par jour. Changer d'AVS, ça voulait dire tout recommencer à zéro et déstabiliser la petite … » Grâce aux 31 000 signatures récoltées, Thierry Kerhornou a rapidement été contacté par le maire de Nice et député, Christian Estrosi, qui a proposé au père de Paloma de faire embaucher l'AVS par la (...) Lire la suite sur lemonde.fr

Crime organisé : plus de 1 000 personnes arrêtées dans un vaste coup de filet en Europe
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Le gouvernement annonce des aides pour les légumiers bretons

PARIS (Reuters) - Le ministre de l'Agriculture, Stéphane Le Foll, a annoncé mercredi des aides pour les légumiers bretons, qui bénéficieront, selon un représentant, à des centaines d'entre eux.

La rencontre avec les producteurs était prévue avant la destruction du centre des impôts et de la Mutualité sociale agricole de Morlaix (Finistère) dans la nuit de vendredi à samedi, précise le ministère dans un communiqué.

Ces producteurs de choux-fleurs, artichauts et brocolis sont en difficulté du fait d'une récolte abondante qui a déséquilibré le marché, souligne le ministère, une situation aggravée par l'embargo russe lié à la crise ukrainienne.

Pour y répondre, la France a demandé à la Commission européenne d'étendre à ces trois légumes la liste des produits éligibles aux mesures de soutien exceptionnelles décidées pour faire face à l'embargo russe, poursuit le communiqué.

Des mesures de soutien individualisées seront par ailleurs prises pour reporter, échelonner et prendre en charge des cotisations sociales, exonérer ces producteurs de la taxe sur le foncier non bâti et traiter les difficultés de trésorerie.

"Ces mesures seront mobilisées pour l'ensemble des producteurs nationaux de fruits et légumes impactés par des conditions de marché particulièrement difficiles, dans des conditions qui seront discutées vendredi 26 septembre avec les représentants de la filière", ajoute le ministère.

Quelques centaines de producteurs pourront bénéficier de ces mesures, a expliqué aux journalistes Jean-Francois Jacob, président de la Sica Saint-Pol-de-Léon, un groupement de producteurs, après la rencontre avec Stéphane Le Foll.

"Notre objectif, c'est qu'il ne doit pas y avoir un agriculteur dans les semaines ou les mois à venir qui reste au bord de la route. Ça, c'est gagné", a-t-il ajouté.

(Gus Trompiz et Jean-Baptiste Vey, édité par Yves Clarisse)


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L'enquête des "écoutes" visant Nicolas Sarkozy suspendue

PARIS (Reuters) - L'enquête sur l'affaire dite des "écoutes" visant Nicolas Sarkozy est suspendue le temps que soient examinées les requêtes en nullité déposées par l'ancien président et son avocat, a-t-on appris mercredi de source judiciaire.

La présidence de la chambre de l'instruction de la cour d'appel de Paris a demandé aux juges de ne pas produire de nouveaux actes d'enquête tant qu'elle ne s'est pas prononcée sur les nullités, a-t-on précisé. 

Nicolas Sarkozy et son avocat, Me Thierry Herzog, ont fait déposer mi-septembre plusieurs requêtes en nullité. 

L'ancien président, qui vient d'annoncer sa candidature à la présidence de l'UMP a été mis en examen en juillet pour "trafic d'influence actif", "corruption active" et "recel de violation de secret professionnel" dans ce dossier en lien avec Gilbert Azibert, ancien avocat général à la Cour de cassation.

Ce dernier a été mis en examen des mêmes chefs, ainsi que Thierry Herzog, également mis en examen pour "violation du secret professionnel".

Gilbert Azibert est soupçonné d'avoir communiqué à l'avocat de Nicolas Sarkozy des informations sur une procédure devant la Cour de cassation dans le dossier Bettencourt, pour lequel l'ex-président a bénéficié d'un non-lieu. 

Les soupçons sont apparus en marge d'une enquête sur des accusations de financement libyen de sa campagne électorale en 2007, poussant la justice à placer deux téléphones utilisés par l'ex-chef de l'Etat sur écoute les 3 et 19 septembre 2013.

Ces interceptions auraient révélé que Nicolas Sarkozy et son avocat étaient bien renseignés sur la procédure alors en cours à la Cour de cassation sur l'affaire des soupçons d'abus de faiblesse aux dépens de la milliardaire Liliane Bettencourt.

Les juges cherchent à établir si Nicolas Sarkozy a tenté de faciliter une promotion à Monaco de Gilbert Azibert en échange de renseignements sur l'avancée du dossier.

Nicolas Sarkozy et Thierry Herzog avaient dénoncé des écoutes illégales. Le 20 mars dernier, dans une virulente tribune dans Le Figaro, l'ancien président avait fustigé un procédé digne de la Stasi, la police politique de l'ex-Allemagne de l'Est. 

(Nicolas Bertin, édité par Chine Labbé)


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Chômage : légère baisse en août (-0,3 %), la première de l'année - Le Parisien

En naviguant sur notre site, vous acceptez l’utilisation de cookies pour vous proposer une navigation optimale et nous permettre de réaliser des statistiques de visites. ok En savoir plus Est-ce le début de l'inversion de la courbe du chômage promise par François Hollande ? Le premier répit pour le gouvernement en cette rentrée cauchemardesque a lieu sur le front de l'emploi. En août, le chômage a légèrement reculé avec 11 100 inscrits sans activité de moins (-0,3 %) à Pôle emploi en métropole, soit 3,413 millions de chômeurs, a annoncé le ministère du Travail vers 18 heures, confirmant une information de France 2. Sur un an, ce nombre a toutefois crû de 5,2 %.

Le nombre de demandeurs d’emploi inscrits à Pôle emploi en activité réduite (catégories B et C) s’établit lui à 1 664 700 en France métropolitaine fin août 2014 : sur un mois, il augmente de 0,8 % pour l’activité réduite courte (catégorie B, +6 % sur un an) et est stable pour l’activité réduite longue (catégorie C, + 8,5 % sur un an).

5 078 000 chômeurs toutes catégories confondues

Au total, le nombre de demandeurs d’emploi inscrits à Pôle emploi en catégories A, B, C s’établit à 5 078 000 en France métropolitaine fin août 2014 (5 380 200 en France y compris Dom). Ce nombre baisse de 0,1 % (-5 800) au mois d’août. Sur un an, il augmente de 6 %. Le nombre de chômeurs de moins de 25 ans dans cette catégorie a diminué de 0,1 % en août. A l'inverse, celui des plus des 50 ans a augmenté de 0,1 %.

Le nombre de demandeurs d'emploi avait augmenté sans discontinuer depuis novembre 2013. Fin juillet, 3,424 millions de chômeurs sans activité étaient recensés en métropole, du jamais-vu. Petite activité et outre-mer inclus, un autre plus haut historique de 5,387 millions de demandeurs d'emploi avait été enregistré.

Troisième baisse mensuelle depuis l'élection d'Hollande

Il s'agit seulement de la troisième baisse mensuelle depuis l'élection de François Hollande, en mai 2012. Depuis cette date, Pôle emploi a vu affluer un demi-million de chômeurs sans activité supplémentaires.

Le chef de l'Etat, qui a échoué à «inverser la courbe du chômage» fin 2013 comme il s'y était engagé, a reconnu jeudi lors de sa conférence de presse semestrielle que les résultats de sa politique «tardaient à venir» mais assuré qu'«ils viendr(aient)», disant espérer que ce serait «avant 2017».

La confirmation, mardi par l'Insee, d'une croissance nulle au deuxième trimestre comme au premier a enterré les espoirs de croissance du gouvernement : la prévision officielle est désormais de 0,4% pour 2014 et de 1% l'an prochain. Or, selon la plupart des économistes, il faut au moins 1,5% de croissance pour faire refluer le chômage.

Hasard du calendrier : c'est aussi mercredi que le Medef a dévoilé ses pistes pour «créer un million d'emplois». Ce plan préconise entre autres la suppression de deux jours fériés -- 100 000 emplois à la clé selon le Medef -- et des assouplissements des 35 heures, du contrat de travail ou encore du Smic. Ces propositions, que Pierre Gattaz avait révélées dans un entretien au «Parisien» - «Aujourd'hui en France» la semaine dernière, ont d'ores et déjà provoqué un tollé syndical. Avant d'être en partie balayées par le gouvernement.

Mardi, la CGPME avait elle aussi appelé à des «mesures d'exception pour l'emploi», en préconisant un allongement de la durée maximale des CDD à 30 mois et la création d'une nouvelle forme de CDI.

VIDEO. Le Medef lance son plan pour créer «un million d'emplois»

Le gouvernement tente de booster ses politiques de l'emploi

En attendant les effets du pacte de responsabilité (40 Mds€ d'allègements pour les entreprises d'ici à 2017, dans l'espoir de générer des centaines de milliers d'emplois), le gouvernement tente depuis la rentrée de booster ses politiques de l'emploi.

Le premier bilan du pacte, dressé début septembre par François Rebsamen, reste faible: un seul accord a été conclu, dans la branche professionnelle de la chimie. «Jamais on n'a fait autant pour les entreprises», «il faut que les entreprises se secouent», a lancé mardi le ministre du Travail. «Les politiques de l'emploi marchent», avec «140.000» emplois d'avenir signés, a ajouté François Rebsamen qui a prôné début septembre un renforcement du contrôle des chômeurs.

L'édito du Parisien. Chômage : Rebsamen lance le débat sur les abus

Le président de la République a en outre sonné vendredi la mobilisation pour l'apprentissage, avec un nouveau geste en faveur des employeurs, élargissant le champ d'une nouvelle prime de 1.000 euros votée en juillet.

Pour relancer le contrat de génération, qui n'a pas trouvé son public, le gouvernement vient de doubler et porter à 8.000 euros la subvention pour les entreprises de moins de 300 salariés embauchant simultanément en CDI un jeune de moins de 26 ans et un senior de plus de 57 ans. Depuis le lancement du dispositif en mars 2013, 31.000 demandes d'aides ont été enregistrées, bien loin de l'objectif initial de 75.000 pour la seule année 2013.



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Publisher: Unknown - 13:44
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Algérie : les jihadistes annoncent dans une vidéo avoir tué l'otage ... - Le Parisien

Le groupe «Jund al-Khilafa», affilié à l'Etat islamique, a mis sa menace à exécution et a diffusé ce mercredi une vidéo mettant en scène la décapitation d'Hervé Gourdel, le guide de haute montagne niçois âgé de 55 ans, qui a été enlevé dimanche dernier au cœur du parc national du Djurdjura, en Algérie. En France, les réactions des proches et de la classe politique affluent. 

Cette vidéo, intitulée «Message de sang pour le gouvernement français», a été diffusée une quarantaine d'heures après l'ultimatum des terroristes exigeant la fin des frappes françaises en Irak contre l'EI. La vidéo débute par des images de François Hollande prises au cours de la conférence de presse durant laquelle il a annoncé la participation de la France à l'intervention en Irak, ainsi que des images d'avions de bombardement. Elle montre ensuite Hervé Gourdel, agenouillé et les mains derrière le dos, entouré de quatre hommes armés aux visages dissimulés.

Dans cette séquence d'un peu moins de 5 minutes, Hervé Gourdel s'exprime une dernière fois sous la contrainte : «Hollande tu as suivi (...) Obama» déclare-t-il, avant d'adresser un message d'amour à sa famille et à ses proches.

VIDEO. L'otage français en Algérie Hervé Gourdel a été exécuté

L'un des hommes lit ensuite un message dans lequel il dénonce l'intervention des «croisés criminels français» contre les musulmans en Algérie, au Mali et en Irak notamment. Il affirme qu'au terme du délai accordé à la France pour cesser sa «campagne contre l'Etat islamique et sauver» son ressortissant, le groupe a décidé de le tuer «pour venger les victimes en Algérie (...) et en soutien au califat», proclamé par l'EI sur les régions qu'il contrôle en Irak et en Syrie.

François Hollande avait rejeté l'ultimatum du groupe jihadiste et affirmé que la France poursuivrait ses opérations en Irak. «Nous ne céderons à aucun chantage, aucune pression, aucun ultimatum, fût-il le plus odieux, le plus abject», avait-il déclaré à New York. La justice française a ouvert mardi une enquête pour enlèvement et séquestration en lien avec une entreprise terroriste. 

VIDEO. Hollande sur l'otage français: «nous ne céderons à aucun chantage»

La mise en scène de la décapitation d'Hervé Gourdel rappelle celles des deux journalistes américains enlevés en Syrie James Foley et Steven Sotloff et du travailleur humanitaire britannique David Haines par des membres de l'EI ces dernières semaines.

Un groupuscule jihadiste qui a surgi fin août

L'Algérie avait déployé ces deux derniers jours quelque 1500 soldats en Kabylie (nord-est) pour tenter de retrouver Hervé Gourdel. «Jund al-Khilafa» a surgi sur la scène jihadiste à la fin août, en publiant un communiqué annonçant avoir quitté Al-Qaïda, dénoncée pour sa «déviance», et proclamé son allégeance à l'EI auquel il est disposé à «obéir au doigt et à l'oeil», selon le texte.

Des journaux algériens ont indiqué mercredi que le principal ravisseur d'Hervé Gourdel serait un ex-conseiller militaire d'Abdelmalek Droukdel, chef d'Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi).  Cet homme, Abdelmalek Gouri, alias Khaled Abou Selmane, est âgé de 37 ans et faisait partie d'une cellule d'Aqmi à l'origine des attentats suicide contre le palais du gouvernement et un bâtiment de l'ONU en 2007 à Alger. Il serait également derrière l'attaque qui a coûté la vie à 11 soldats en avril à Iboudrarène, dans la même zone où s'est produit l'enlèvement.


Hervé Gourdel, un homme «bon», amoureux du Maghreb

Passionné de photographie, il exposait sur internet des photos de ses randonnées. «J'ai toujours eu envie de fixer ces paysages si extraordinaires à mes yeux!». «C'est dans l'Atlas marocain que j'ai commencé à évoluer. J'ai eu envie de ramener des images des gens qui y vivent», ajoutait-il. Il conjuguait depuis peu ses deux passions, en organisant des stages de montagne sur le thème de la photo.

«Quelqu'un lui a parlé de l'Algérie au mois de juin, il voulait aller découvrir ce site», racontait le maire de Saint-Martin-Vésubie, Henri Giuge, rendant hommage à un véritable «ambassadeur de la montagne».

L'endroit qui faisait rêver cet amoureux des falaises, c'est le massif Djurdjura, la plus longue chaîne montagneuse de Kabylie, à 2.000 mètres d'altitude en moyenne. «C'est un massif superbe pour l'escalade rocheuse. Si j'avais eu l'opportunité d'aller y grimper, j'y serais allé également», confiait Lucien Bérenger, un ami guide, contacté dans la commune de montagne de Tende, à la frontière franco-italienne.

Sur une page Facebook de soutien au Français enlevé, Hocine, «un montagnard résistant de Kabylie» dressait toutefois mardi une description moins idyllique. «La Kabylie, terre d'hospitalité et savante des valeurs humaines, pays des hommes libres aux hauts monts d'Afrique est souillée par l'islamisme barbare», écrivait-il.


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Le cauchemar d'un couple violemment agressé par des skins ... - Le Monde

Huit skins comparaissaient mardi 23 et mercredi 24 septembre devant le tribunal correctionnel de Lyon pour l'agression ultraviolente d'un couple qui rentrait d'un concert en 2011.

Le couple a relaté mardi le cauchemar de son attaque. « En une minute votre vie a basculé », a d'abord résumé, mardi, Dominique Devigne, la présidente :

« Vous avez été sauvagement agressés aux abords d'un parking, la vidéosurveillance vous voit arriver à 23 h 42 et à 23 h 43 vous êtes au sol, dans une mare de sang. »

A la barre, la jeune femme, qui a souhaité que son identité ne soit pas divulguée, s'effondre à l'évocation de cette « minute » et dit en pleurant :

« Ça a été très vite, je revois des phares de voiture, la batte, je n'ai pas compris ce qui arrivait, j'ai vu une charge qui fonçait sur nous. »

Alors qu'elle rentrait avec son fiancé d'un concert à Villeurbanne, elle fut frappée la première, d'un coup de batte de base-ball à la tempe. Si violent que la batte se brisa. Pour la protéger, son compagnon s'était jeté sur elle et reçut en retour une pluie de coups.

HÉMORRAGIE INTRACÉRÉBRALE

Victime d'un traumatisme crânien et d'une hémorragie intracérébrale, la jeune femme s'était vu prescrire au moins soixante jours d'ITT et avait souffert par la suite d'un état post-traumatique sévère. Tombé en état de « sidération », le jeune homme avait, lui, une plaie au visage, était victime plusieurs jours plus tard de crises d'épilepsie et connaissait des difficultés à marcher. « Sous morphine pendant très longtemps », la jeune femme précise avoir quitté la France depuis cette terrible nuit.

L'absence d'infirmité permanente chez les victimes a permis aux prévenus d'échapper aux assises. Ils ont expliqué avoir voulu en découdre ce soir-là après avoir eu une altercation avec des militants d'extrême gauche, se disant victimes d'agressions répétées de militants « antifascistes ».

« J'ai reçu un gros projectile sur la voiture », s'est plaint à la barre Anthony Tracanelli, 24 ans, dit « Trakan », crâne quasi rasé et chemise noire, défendu par Me Pierre-Marie Bonneau, avocat d'Yvan Benedetti et Alexandre Gabriac, anciens dirigeants de l'Œuvre française et des Jeunesses nationalistes, deux groupuscules d'extrême droite radicale dissous à l'été 2013.

« On part plutôt sur un petit “poc” sur le rétroviseur de la voiture, qui n'est pas cassé ! », corrige la présidente. Le prévenu, qui a déjà six condamnations à son casier pour des faits de violences notamment, nie sa participation aux coups portés ce soir-là.

Seuls deux accusés ont reconnu à l'audience avoir commis les violences, dont David-Arnaud Mollaret. Il a admis avoir « mis trois coups de ceinture » aux victimes. « Je ne sais pas ce qui m'a pris », a ajouté le jeune homme de 23 ans, qui a exprimé des « regrets ». Il a été le seul à le faire à la barre. Il encourt une peine alourdie de vingt ans de prison pour « violences aggravées par trois circonstances, suivie d'ITT supérieure à huit jours » et en situation de récidive.

Une neuvième personne, mineure au moment des faits et dont la participation à l'agression a été moins directe, a été jugée en juillet et condamnée à six mois avec sursis et cent soixante-dix heures de travaux d'intérêt général.


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Les trois djihadistes présumés se disent à la disposition de la police - Le Figaro

Le scénario kafkaïen continue. Les trois djihadistes présumés censés être arrêtés mardi à leur retour sur le sol français, se sont constitués prisonniers à la gendarmerie du Caylar dans l'Hérault, selon leurs avocats. «À l'heure qu'il est, le contact est établi avec les gendarmes. Ils se trouvaient à l'intérieur de la gendarmerie à 11 h 15», a indiqué l'un des avocats, Pierre Le Bonjour, lors d'un point de presse à son cabinet à Toulouse. D'après la gendarmerie, les trois hommes ont été placés en garde à vue et seront bientôt déférés devant un juge antiterroriste.

Même en arrivant à la gendarmerie du Caylar l'affaire a été compliquée. «Ce matin, quand les trois djihadistes se sont présentés à la gendarmerie, les locaux étaient vides. Les gendarmes officiellement étaient partis en patrouille. Les djihadistes présumés ont dû leur téléphoner pour les faire revenir», confie un syndicaliste policier, informé, dit-il, de cet épisode. Une version que conteste la gendarmerie. Alertés au dernier moment par une interview des avocats à la télévision annonçant la reddition de leurs clients, les gendarmes locaux n'ont pas eu le temps de préparer un comité d'accueil. Trouvant les portes de la petite brigade du Caylar fermée, les djihadistes ont donc sonné à un interphone relié au centre opérationnel de Montpellier pour qu'un gendarme, physiquement présent dans l'unité, leur ouvre la porte et que des collègues viennent en renfort quelques minutes plus tard.

Après le fiasco de l'opération de mardi, Abdelouahed Baghdali, mari de Souad Merah, la sœur de Mohamed Merah, Imad Djebali, ami d'enfance du loup solitaire de Toulouse, et Gael Maurize, converti à l'islam radical étaient libres comme l'air, attendant gentiment que la police vienne les arrêter.

L'un des trois larrons confiait son étonnement à plusieurs médias mardi soir: «Aucun policier n'est venu nous accueillir», a-t-il dit. «Même nous, ça nous a étonnés. On s'était dit qu'ils allaient nous interpeller, qu'on allait être placés en garde à vue.»

«On suggère maintenant qu'on est en Turquie, alors que la réalité c'est qu'on est en France. Si maintenant on nous dit qu'il faut qu'on se rende à la police, on va se rendre à la police, il n'y a pas de problème. Mais maintenant, moi je ne comprends pas ce qui se passe...», avait-t-il ajouté. «Mon client et ses amis sont à la disposition de la justice et prêts à répondre à toutes les questions qu'on voudra bien leur poser», déclarait pour sa part l'avocat d'Imad Djebali dans La Dépêche . Une fausse candeur dont il convient de se méfier. Selon une source proche du ministère, ce dernier est un «individu dangereux et manipulateur», un «gros bonnet» . Il a été condamné à quatre ans de prison en 2008 pour son appartenance à la filière djihadiste en Irak, dite filière d'Artigat.

Sur i-Télé, un autre avocat des djihadistes suspects, maître Legros-Gimbert, avait déclaré: «Depuis leur départ de Turquie, nous n'avons été contactés, ni par la police, ni par la justice».

Selon maître Etelin, les trois hommes se seraient rendus aux autorités turques pour échapper à l'État islamique. Là-bas, ils auraient «vécu l'horreur».

«Tous les salafistes ne sont pas terroristes, ne sont pas partisans d'un djihad où on égorge les gens. Ils ont pensé qu'ils vivraient une autre réalité que celle de la guerre, du fanatisme et du crime organisé. Et la réalité les a horrifiés. Donc ils sont repartis», a-t-il déclaré sur Europe 1.

Beaucoup de candidats au djihad partis en Syrie reviennent «dégoûtés» par ce qu'ils ont vu là-bas, les conditions de vie extrêmes, ou «déçus» par les tâches subalternes qu'on leur a confiées.

«Ils n'ont jamais voulu participer à un combat djihadiste tel qu'on l'imagine. Ils se sont mis entre les mains des autorités turques pour être protégés et pour pouvoir être transférés vers la France. Ils sont heureux d'une chose, c'est d'avoir la vie sauve, parce qu'ils ont vraiment cru qu'ils allaient être exécutés», affirme l'avocat.

Invité sur RTL ce matin, le député des Alpes-Maritimes Eric Ciotti demande «une commission d'enquête sur le problème du retour des djihadistes» après l'interpellation ratée des trois djihadistes présumés. Il dénonce un «couac impardonnable» . «Les Français ont besoin d'être rassurés et le gouvernement fait l'inverse», blame-t-il.

Il propose notamment la création d'un centre de détention pour les candidats au djihad de retour sur le sol français.

Le maire de Nice, Christian Estrosi, a dénoncé pour sa part sur Radio Classique un «gouvernement d'incapables».

Alain Juppé s'est montré moins vindicatif. Interrogé sur i-Télé sur la question, il a déclaré: «Je ne commente pas les erreurs faites, face au terrorisme il faut l'unité nationale.»

(images TV SUD)


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Publisher: Unknown - 13:30
 

 

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