Le Chili cherche des réponses après l'attentat à la bombe qui a fait lundi 14 blessés dans une station de métro à Santiago, le plus grave depuis le retour à la démocratie, dans un pays considéré comme l'un des plus sûrs d'Amérique latine.
La prochaine bombe dans un bus?
Alors que l'attentat n'a pas été revendiqué et qu'une nouvelle bombe a explosé mardi dans la ville côtière de Viña del Mar, des menaces courent sur les réseaux sociaux, avertissant la population de dangers à venir, dont une photo d'un graffiti dans le métro affirmant «la prochaine bombe sera dans un bus».
Anarchistes? Etudiants radicalisés? Groupuscules d'extrême droite? Les spéculations vont bon train dans ce pays encore profondément divisé par le coup d'Etat du 11 septembre 1973 et de la dictature militaire qui a duré 17 ans.
«On ne sait rien des auteurs, ni de leurs motivations»
«Jusqu'à aujourd'hui, on ne sait rien officiellement des auteurs de ces actes ni de leurs motivations», indique Claudio Fuentes, directeur de l'École de sciences politiques à l'Université Diego Portales.
La première hypothèse, selon le procureur Raul Guzman, est celle de l'oeuvre de groupes «anarchistes» anti-système, sans organisation ni hiérarchie qui «utilisent le plus souvent comme explosif de la poudre noire que n'importe qui peut se procurer».
Compte tenu de la complexité de l'affaire et du manque de moyens des services de renseignement, Guzman a précisé que les autorités chiliennes avaient fait appel à l'aide internationale.
«On attend d'un terrorisme spécialisé et professionnel que ses attaques soient revendiquées immédiatement et associées à une cause. Dans ce cas, cela ne s'est pas produit», relève aussi le sociologue Aldo Mascareño.
Un prélude à la commémoration du (...) Lire la suite sur 20minutes.fr
Ukraine: L'Union européenne et Obama annoncent de nouvelles sanctions contre la Russie
Etat islamique: «Soit les chrétiens d'Irak se convertissent ou paient une taxe, soit ils meurent»
Des parlementaires français à Moscou pour apporter leur soutien à la Russie
Référendum pour l’indépendance: Après l’Ecosse, la Catalogne?
Téléchargez gratuitement l'application Android 20 Minutes

0 commentaires:
Enregistrer un commentaire