L'homme, âgé de 34 ans, semble alors en « crise de démence aiguë », « il est transpirant, il bave », a relaté un policier. Les policiers tentent de le raisonner, mais il menace de sauter, se montre « violent » et leur « donne des coups » dès qu'ils s'approchent.
Estimant qu'il « présente un danger pour lui-même et pour autrui », les policiers font alors usage d'un pistolet à impulsion électrique, un Taser. Ce dernier a été « utilisé en mode contact et non pas en tir (à distance) » qui occasionne une décharge plus puissante, précise la source policière.
LES CAUSES DE LA MORT ENCORE INCONNUES
« L'homme ne semble absolument pas réagir » à l'impulsion électrique et parvient à s'échapper par la porte de la chambre. Il est rattrapé devant l'hôtel par les policiers. C'est au moment de lui passer les menottes, que l'homme, « très connu » des services de police pour des faits « graves », est pris de malaise, a ajouté la source policière, précisant que « l'intervention dans et devant l'hôtel s'est faite devant témoins ».
Rapidement pris en charge par les pompiers, l'homme est mort samedi matin. Les causes du décès sont à ce stade indéterminées. Comme à chaque fois qu'un policier est amené à utiliser son arme de service, une enquête a été confiée à l'Inspection générale de la police nationale (IGPN).
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Deux morts dans un incendie à Paris
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